Le réseau des familles épanouies et entrepreneurs relax

Chaque instant est précieux, surtout celui qu’il a choisi de manquer !

Chaque instant est précieux, surtout celui qu’il a choisi de manquer !

Aujourd’hui est un peu spécial pour moi … 7 avril 2022, et peut-être qu’il deviendra le jour où je transformerai VRAIMENT ce moment en quelque chose de majestueux et de beau jusqu’au fond de mon âme. C’est l’histoire d’une aventure… Celle que j’ai décidé de vous partager : la mienne. Qui n’a pas pour but de dénigrer ou de fâcher, mais plutôt pour que vous compreniez que seul l’égo vous oblige à voir des choses sous un angle peu flatteur. Pourtant, même les moments les plus complexes peuvent être transposés pour peu que l’on ait une bonne dose de volonté.

 Je n’en ai parlé à quasi personne … Mais … Un élément marquant est venu perturber tout mon équilibre personnel l’année dernière (2021). Et j’ai envie aujourd’hui de vous partager un bout de ma vie qui, aussi dur qu’il a pu être, était aussi le plus merveilleux.

 Dans la vie d’une femme, il y a des moments qui sont tellement ancrés dans le soutien de l’autre… Que j’avoue que dès qu’il m’a annoncé la couleur, je n’ai osé y croire jusqu’à ce que je le vive. Mais trêve de suspens, voici de quoi il retourne.

 Une situation inattendue a changé la face du foyer

Pour relater rapidement l’histoire, mon cher et tendre et moi sommes passés par des stades très particuliers dans notre vie de famille (que je vous raconterai peut-être dans d’autres articles si cela vous inspire) entre PMA et grossesse surprise nous pensions que notre cadre était posé. 2 garçons c’était bien assez de boulot… Mais …  Au fond de moi, j’ai toujours désiré 3 enfants, quant à Monsieur, Il n’en voulait surtout plus (par rapport à notre différence d’âge sans doute). Et puis ..;  Vu nos difficultés après plus de 8 ans, j’avais même fait le deuil de ce 3ème désir.

Mais… La vie en a décidé autrement ! Et quelle ne fut pas ma surprise ce 9 novembre 2020 où le test s’est avéré positif !!! La dualité de mon intellect était à son comble. D’un côté, je n’osais y croire tellement j’en avais rêvé, de l’autre, l’inquiétude de cette situation vis-à-vis de monsieur. Et j’avais vu juste … Lorsque je lui ai donné le résultat du test, la sentence est tombée : « Ne compte pas sur moi, je ne serai pas là ».

Cela sonnait comme un couperet : il me punissait pour quelque chose qu’on avait fait à deux ! Bien que mon optimisme soit resté au beau fixe à espérer que tout se passe bien…

Vive les hormones du bonheur !

 Malgré cette situation, je décidais que RIEN ni personne ne viendrait perturber ce bonheur qui grandissait en moi (avec l’infime conviction que ce sera une fille cette fois !).

 A la maison pourtant les choses se sont dégradées de plus en plus. La distance s’est installée. Pour être parfaitement franche, nous avons même commencé à faire chambre à part en avril, pour une question de confort au départ, mais nous y trouvions notre compte aussi.

Dès qu’un professionnel venait à la maison, ou qu’un rendez-vous était prévu, je savais qu’il me fallait être discrète, car la moindre étincelle faisait exploser la situation.

 Mais là encore, malgré quelques larmes, rien ne pouvait entamer mon enthousiasme et je me ressourçais en me connectant à mon bébé dès que j’en avais l’occasion.

Puis le jour J arriva

 Comme je vous le disais, tout au long de ces 9 mois, j’ai nourri l’espoir qu’il vienne. Car même si certaines femmes enfantent parfois seules par choix, où que le papa puisse être dans une situation l’empêchant d’assister à cet événement, ce sont des circonstances la plupart du temps “prévues” ou “calculées”. Mais le papa qui te dépose à la porte et puis s’en va … J’ai presque vu les larmes dans les yeux des femmes qui m’ont accueillie.

 Quand bébé décide d’arriver en faisant “plaisir” à tout le monde

Pour la petite parenthèse, j’ai tellement adoré cette grossesse – que je savais être la dernière – que notre fille est arrivée avec 3 jours de retard (là, elle m’a fait plaisir à moi) puisque je voulais la garder le plus longtemps possible, et en y repensant d’ailleurs, elle s’est décidée le jour où je lui ai dit avec conviction “allez, tu peux arriver maintenant, je suis prête” #lepouvoirdelintention.

 Mais plus improbable encore, elle a décidé de venir au monde à un moment où il ne pourrait pas être là. En effet, comme nous n’avons pas de famille proche (pas à moins d’une heure) ni d’amitié suffisamment forte, impossible de compter sur un tiers pour s’occuper des garçons ! J’ai tenu 4h en travail, seule sur mon ballon à la maison, avant de réveiller tout le monde à 3h55 pour dire qu’il était temps d’y aller.

4h25 nous sommes arrivés à la clinique. Où mes trois hommes ont donc attendu que je sois installée. J’ai pu aller leur dire au revoir et me suis dirigée vers la salle de travail tandis qu’ils repartaient vers leurs lits. Comme je le disais : elle n’aurait pas pu trouver meilleur moment pour qu’il ne puisse pas être présent !

Prendre la pilule rouge ou la pilule bleue

 Arrivée là, j’avais deux choix (même si durant les 10h de travail qui allait suivre (sans péridurale) des phases de larmes incontrôlables ont parsemé l’aventure) :

  • soit je restais sur ce sentiment d’abandon que je ressentais puissance mille,
  • soit je faisais volte-face et transformais cela en autre chose.

 Bien sûr, si je vous partage cela, vous aurez sans doute compris mon choix. J’ai fait un choix de cœur ou plutôt du cœur celui que représente l’amour inconditionnel d’un parent pour son enfant.

Je ne pouvais pas changer la situation : j’étais seule dans cette pièce, avec juste mon téléphone pour compagnon (avec les enregistrements sophro de ma sage-femme, ma playlist YouTube d’accompagnement à la naissance – je m’étais quand même un peu préparée !).

J’ai donc pris la décision de changer d’état d’esprit, de mindset comme on dit aujourd’hui, en me connectant encore une fois à mon bébé et en faisant ce choix en conscience (et à haute voix à ce moment-là) : Ce sera notre première grande aventure à deux !

 Car quand on y réfléchit, cette expérience de vie est la première qu’une mère et son enfant vivent intensément, en symbiose l’un avec l’autre, avec le même objectif : la vie.

 Les heures se sont succédées… Il aura été le plus long accouchement que j’aurai vécu : presque 11h. Et bien qu’on puisse se dire, pour se rassurer, que l’homme n’est pas d’une grande aide dans ces cas-là (je pense à cet article vu sur la toile, où pour cause de travail long, le futur papa avait amené sa PlayStation dans la chambre !), il n’en reste pas moins que le sentiment de solitude éprouvé est incommensurable.

 On a littéralement envie d’abandonner.

 Puis m’est venu en tête … “De toute façon, elle doit et va sortir, alors faisons ça à deux”. Et ce fut un peu mon mantra durant les montagnes russes émotionnelles (et non, ce n’est pas que dans l’entrepreneuriat 😉 ) de ces heures passées à donner naissance à ma fille.

 Il parait que finalement c’est cela la résilience : voir le beau et le positif en toute situation, et ce n’est finalement pas un trait de caractère à mon sens. Mais bien une qualité que l’on va développer au cours de sa vie, et ne nous le cachons pas, à travers les épreuves qu’elle nous envoie.

 Alors à toi qui liras peut-être ces lignes, qui es peut-être seule face à une situation similaire. Il est en ton pouvoir de changer de point de vue. Et ce, à n’importe quel moment.

Durant l’aventure, tu vas même alterner pensées négatives ou positives : et c’est normal ! Mais trouve-toi THE pensée comme celle d’être la première aventure à deux de cette nouvelle vie, à laquelle tu pourras t’accrocher dans les moments difficiles ou de doute.

Car je suis persuadée d’une chose : la vie ne nous envoie rien que l’on ne pourrait surmonter.

Rappelle-toi de ton pourquoi, de ton choix, et saute dans cette aventure.

Et je peux te l’assurer, ce n’est qu’une étape éphémère qui disparaît (merci les hormones) de nos mémoires en quelques jours pour ne laisser place qu’à l’amour.

Pour signature, une chanson qui fait vibrer tout ce message :

Article rédigé par Claire Negrier

Claire Négrier, alias Miss Comm’. Depuis plus de 12 ans, j’accompagne les entrepreneurs ambitieux à communiquer de façon unique, authentique et surtout efficace, pour développer leur entreprise auprès de la clientèle qu’ils veulent vraiment. De la stratégie à la création des outils en passant par l’univers de marque et la formation. Je suis … révélatrice de personnalité d’entreprises : faisons rayonner votre expertise ! 

Partager :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *